Quand nous avons décidé de reprendre une entreprise, nous avions quelques principes.
Dont un assez simple :
ON SE DÉBROUILLE SEULS.
On cherche les entreprises.
On contacte les dirigeants.
On analyse les dossiers.
On négocie.
On cherche les financements.
On apprend.
Et surtout, on évite de payer quelqu’un pour nous expliquer comment faire ce qu’on veut précisément apprendre à faire.
Parce que du monde pour vous aider, il y en a
Beaucoup.
Énormément.
Nous l’avons découvert lorsque nous avons créé notre site et commencé à parler de notre projet sur LinkedIn.
Experts.
Conseils.
Mandataires.
Intermédiaires.
Coachs.
Apporteurs d’affaires.
Formateurs.
Et autres spécialistes de la spécialité.
Notre boîte mail s’est remplie.
Tout ce petit monde voulait nous aider.
Moyennant finances, évidemment.
Soyons justes : il y a probablement d’excellents professionnels dans cet écosystème.
Mais il y a aussi pas mal de parasites qui gravitent autour de la reprise et tentent de vivre sur la bête.
Or le repreneur constitue une proie assez intéressante.
Il a généralement un peu d’argent.
Il s’apprête à en dépenser beaucoup.
Et surtout, il découvre un métier qu’il ne connaît pas encore.
Forcément, cela attire du monde.
Nous avons donc rapidement adopté une règle de survie :
NON MERCI, ON VA SE DÉBROUILLER.
Bon. Presque.
Il y a quand même deux professions auxquelles il est assez difficile d’échapper.
L’expert-comptable.
Et l’avocat.
Le premier évite notamment qu’on achète une entreprise sur la base de chiffres que nous aurions compris de travers.
Le second transforme notre poignée de main avec le vendeur en quelques dizaines de pages de contrats.
Et puisque nous allions devoir leur confier une partie aussi sensible de notre projet, nous avons choisi de bien nous entourer.
Des professionnels solides, pointus dans leur domaine.
Mais aussi des gens avec qui nous avions envie de travailler.
Parce qu’une acquisition dure des mois, génère quelques moments de tension et un nombre assez impressionnant de mails.
Autant s’entourer de personnes compétentes et sympas.
Et, cerise sur le gâteau, ils ont accepté d’être payés lorsque l’opération serait réalisée.
Pour deux repreneurs qui surveillent leur trésorerie et qui prennent encore le risque que l’opération n’aille pas au bout, ce n’est pas complètement anodin.
C’est même une belle preuve de confiance.
Eux aussi ont, d’une certaine manière, accepté de monter dans le bateau avec nous.
Pour le reste, la porte était plutôt fermée.
Avec une exception.
ROZIER INVEST CONSEIL.
Est-ce qu’on aurait pu rater quelque chose d’essentiel ?
Notre premier besoin était finalement très simple.
Nous avions trouvé notre entreprise.
Nous avions les comptes.
Nous les avions analysés dans tous les sens.
Rentabilité.
Retraitements.
Trésorerie.
Dette.
Capacité de remboursement.
Valorisation.
Nous avions nos beaux tableaux Excel.
Et nous commencions même à être assez contents de nous.
Mais une question nous travaillait :
EST-CE QU’ON AURAIT PU RATER QUELQUE CHOSE D’ESSENTIEL SANS S’EN RENDRE COMPTE ?
Parce qu’à force de travailler sur un dossier, on finit par le connaître par cœur.
Puis par se construire une opinion.
Et, insidieusement, on peut finir par chercher davantage ce qui confirme cette opinion que ce qui pourrait la remettre en cause.
Nous avons donc demandé à Geoffrey Rozier et Xavier Poirel de reprendre notre analyse.
Pas pour la faire à notre place.
Pour la challenger.
Et ils ont vu des choses que nous n’avions pas vues.
Rien de grave.
Rien qui changeait notre décision.
Mais suffisamment pour nous rappeler une évidence :
UN AMATEUR TRÈS MOTIVÉ RESTE UN AMATEUR TRÈS MOTIVÉ.
On peut lire des bilans pendant des nuits entières, construire des modèles et finir par connaître un dossier par cœur.
L’œil de quelqu’un qui en a vu cinquante avant le vôtre reste plus acéré.
C’était exactement ce que nous cherchions.
Et accessoirement, ils ont été banquiers
Geoffrey et Xavier ont tous les deux été banquiers.
Pour deux types qui comptent acheter des entreprises avec de la dette, ça peut servir.
Ils savent comment une banque lit un dossier.
Ce qu’elle regarde.
Ce qui la rassure.
Ce qui la fait tousser.
Et comment lui présenter une opération sans lui envoyer notre fichier Excel à 17 onglets en espérant qu’elle partage notre enthousiasme.
Nous avons particulièrement apprécié cette expérience le jour où notre première banque a décidé de ne plus financer notre acquisition.
Alors qu’elle l’avait validée.
Par écrit.
Nous avons raconté l’épisode dans notre carnet.
À ce moment-là, notre capacité d’analyse avait momentanément laissé place à une posture plus basique :
LA PANIQUE.
Geoffrey nous a aidés à remettre les choses dans l’ordre.
Nous n’avions pas perdu notre opération.
Nous avions perdu une banque.
Nuance.
Il nous a rassurés, donné des pistes et aidés à rebondir.
Quelques semaines plus tard, nous avions deux banques prêtes à financer l’opération.
Et puis Rozier s’est occupé d’un autre dossier compliqué : nous
C’est l’autre partie de leur accompagnement.
Et probablement celle à laquelle nous avions le moins pensé au départ.
NOTRE PATRIMOINE.
Micka et moi possédons chacun 50 % de notre holding.
Ça, c’est simple.
Pour le reste, nous avons fait assez peu d’efforts pour avoir des vies identiques.
Nous n’avons pas le même âge.
Pas le même patrimoine.
Pas le même nombre d’enfants.
Pas le même parcours.
Et disons simplement que j’ai un historique relativement riche en PACS, mariages, divorces et autres joyeusetés de la vie.
Bref, 50/50 dans MVH ne signifie pas 50/50 partout.
Nous avons donc chacun fait avec Rozier une analyse patrimoniale complète.
Et les questions arrivent vite.
Comment se rémunérer ?
Salaire ?
Dividendes ?
Les deux ?
Combien ?
Avec quelle fiscalité ?
Quelle protection sociale ?
Que fait-on remonter dans la holding ?
Que garde-t-on dans les sociétés ?
Comment protège-t-on nos familles ?
Et comment prépare-t-on la suite si nous rachetons d’autres entreprises ?
La réponse n’est évidemment pas la même pour Micka et pour moi.
Et c’est précisément l’intérêt.
Nous avons compris au passage qu’acheter une entreprise n’est pas seulement une opération financière.
C’EST AUSSI UNE OPÉRATION PATRIMONIALE PERSONNELLE.
Et qu’il vaut peut-être mieux y réfléchir avant qu’après.
Finalement, on se débrouille toujours seuls
Nous cherchons toujours nos cibles nous-mêmes.
Nous contactons les dirigeants.
Nous faisons nos analyses.
Nous négocions.
Nous rencontrons les banques.
Et nous prenons nos décisions.
Nous n’avons donc pas vraiment changé notre règle.
Nous l’avons juste un peu améliorée.
FAIRE SOI-MÊME NE VEUT PAS DIRE TOUT SAVOIR FAIRE.
Nous ne cherchons pas quelqu’un qui nous dise quoi acheter ou quelle décision prendre.
Nous cherchons des gens capables de regarder notre travail et de nous dire quand nous avons raté quelque chose.
La nuance est importante.
Petite précision, parce qu’on connaît Internet
Cet article n’est pas sponsorisé.
Rozier ne nous rémunère pas pour l’écrire.
Nous ne touchons aucune commission si vous les contactez.
Et ils ne nous ont pas demandé d’en parler.
C’est simplement notre retour d’expérience.
Au milieu de tous ceux qui voulaient absolument nous accompagner, ce sont les seuls que nous avons choisi de laisser entrer.
Alors puisque nous en parlons :
Rozier Invest Conseil — Geoffrey Rozier
Analyse des projets de reprise, financement et conseil patrimonial.
À vous de voir s’ils peuvent vous être aussi utiles qu’à nous.